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LE BRONZE A LA CIRE PERDUE


Technique ancestrale dont l’origine se perd dans la nuit des temps, mais encore largement utilisée en Afrique ou en Asie. Généralement les moules sont faits en Banco, mélange d’argile, de sable et de crottin de cheval. Le moule étant cassé à l’issue de la coulée, la sculpture produite est unique. Aujourd’hui, la fonte à la cire perdue fait appel à des techniques élaborées tenant à la régulation et le contrôle des températures, au vide, etc.… mais le principe de base reste similaire. Le modèle original, réalisé en cire par le sculpteur, est soit fondu en bronze directement à partir d’un moule unique, soit tiré à cinq ou huit exemplaires numérotés de 01 à 05, ou de 01 à 08, auxquels s’ajoutent les épreuves d’artiste estampillées EA, à partir d’un moule en élastomère, propriété du sculpteur, détruit en fin de tirage en présence du fondeur.. Après ébarbage et ciselage le bronze est patiné, mis en couleur à l’aide de différents acides, mélanges et secrets partagés entre le sculpteur et le fondeur. Outre le n° de la pièce, chaque sculpture est estampillée par le fondeur et signée par le sculpteur. Les pièces non numérotées et non estampillées sont généralement sans valeur.
D’origine italienne, Aprico découvre la pratique de la cire perdue alors qu’il vit en Afrique (1988/92) il  poursuit son approche avec l’aide et les conseils d’un sculpteur de St Paul de Vence, ami de César, et la rencontre avec un fondeur de qualité qui a travaillé pour Giacometti.   

EXPOSITIONS PRINCIPALES : France : Fontainebleau – Charleville-Mézières – Chaumont  (1er prix de la biennale 2007) - Calvi - Paris - Evian .Italie : Padoue - Ivrea

                      Le Bronze à la cire perdue